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FELIX
RAMOND : (1871-1960)
Maire d’Arpajon sur Cère, médecin et entrepreneur
Félix RAMOND est né à Boussac, sur les hauteurs sud
d’Arpajon, le 20 juin 1871 ; la maison familiale restera un lieu
mythique pour lui, il la rachètera à ses frère et sœur en 1922.
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Il fait ses premières études à l’école d’Arpajon, en Espagne où
son père est installé puis médecine à Paris. Il
est interne de la promotion 1893 à 22 ans, soutient sa thèse de
doctorat en 1898, devient médecin des Hôpitaux de Paris en 1907. Il
prend alors du service à l’Hôpital Saint Antoine en 1913, dont il
sera médecin chef en 1927 ; il sera un précurseur dans la
gastro-entérologie, dans la radioscopie médicale en 1899, dans la
médecine psychosomatique au cours des années 1920. Il est aussi
médecin, chercheur et clinicien |

F. Ramond avec ses élèves |
Il exerce aussi comme consultant « parce que pour lui, un
médecin, c’est avant tout s’employer jusqu’à la limite de sa
capacité à soulager son prochain». Il sera médecin des Chemins
de fer du P L M, médecin personnel de grands de ce monde :
LYAUTEY (ami personnel), le Pacha de
Marrakech EL GLAOUI, CLEMENCEAU,
Paul DOUMER natif d’Aurillac.
Le voici entrepreneur et il se lance
dans les affaires, comme le faisaient bien des chercheurs de
l’époque : industrie pharmaceutique, industrie fromagère… En 1925,
il sera planteur au Maroc et il conduira des projets immobiliers à
Rabat.
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En 1935, alors que sonne l’âge de la
retraite, il se rapproche de son Arpajon natal et en devient Maire;
son action sera celle d’un entrepreneur et on lui devra un réseau
d’assainissement, la construction de la nouvelle Mairie… Il recevra
en 1937 son Eminence le Cardinal VERDIER,
archevêque de Paris venu inaugurer la Salle Paroissiale, œuvre de
l’abbé SARGES, curé d’Arpajon
sur Cère. |

F. Ramond accueille le Cardinal
Verdier |
En 1939, vu le nombre de médecins
mobilisés, il reprend du service à Saint-Antoine. Il doit quitter
ses fonctions de maire à la suite des évènements tragiques de 1940.
En dehors de ses fonctions
professionnelles il était grand amateur d’art, de peinture, de
littérature.
Arpajon sur Cère lui a rendu hommage
par l’avenue qui porte son nom depuis 1963, et lors de la conférence
animée par son petit fils Daniel le 5 mars 2006 et le souvenir qu’il
a laissé derrière lui.
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